Histoire érotique : dix-sept ans, et un rendez-vous le mardi soir

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Histoire érotique : dix-sept ans, et un rendez-vous le mardi soir

Dix-sept ans ensemble, deux enfants, et depuis longtemps plus de soirées devant la télévision que de soirées l'un contre l'autre. Un dimanche, nous avons écrit un rendez-vous dans l'agenda partagé, le mardi soir, avec une seule règle : ce rendez-vous n'obligerait à rien. C'est précisément cette règle qui a tout rallumé.

Dix-sept ans, deux enfants et la télévision allumée

Je m'appelle Sandrine, j'ai quarante-cinq ans, et je vis avec Olivier depuis dix-sept ans. Nous avons deux enfants, Léo qui vient d'avoir quatorze ans et Jeanne qui en a onze, un appartement au troisième étage avec un couloir trop long, et un canapé gris que nous avions choisi ensemble, un samedi, en nous disputant gentiment sur la couleur des coussins.

Personne ne nous avait prévenus que ce canapé deviendrait le centre de notre vie de couple. Le soir, une fois les devoirs vérifiés, les cartables faits et la porte de Jeanne entrouverte comme elle l'exige, nous nous y laissions tomber. Olivier prenait la télécommande, moi mon téléphone. Nous regardions une série en faisant défiler autre chose sur nos écrans, et vers vingt-trois heures l'un de nous deux disait « bon ». C'était le mot qui voulait dire qu'on allait se coucher.

Nous ne nous étions pas éloignés. C'est ce qui rendait la chose difficile à nommer. Nous nous aimions d'une façon très solide, très quotidienne : il savait exactement comment je prenais mon café, je savais à quel moment de la soirée son dos commençait à lui faire mal. Nous nous embrassions le matin, nous nous tenions la main au cinéma. Simplement, le désir était devenu une chose qui arrivait par hasard, le samedi, quand les enfants dormaient chez leurs grands-parents et que la fatigue nous laissait un peu de place. Une fois par mois, parfois moins.

Un dimanche de janvier, en rangeant le salon, j'ai retrouvé la télécommande coincée entre deux coussins et j'ai eu une pensée très nette, presque comique : cet objet savait plus de choses sur nos soirées que nous. Je l'ai posée sur la table basse et je me suis assise à côté d'Olivier, qui lisait le journal.

« Est-ce que tu trouves qu'on se touche assez, toi ? »

Il a replié le journal très lentement. J'ai vu passer dans ses yeux la peur d'un reproche, puis quelque chose de plus doux quand il a compris que ce n'en était pas un.

« Non. Mais je ne savais pas comment te le dire sans que tu entendes que c'était de ta faute. »

« Ce n'est la faute de personne. C'est la faute du canapé. »

Il a ri, et c'est ce rire qui nous a permis de continuer à parler.

Un rendez-vous dans l'agenda, et une seule règle

Nous avons parlé longtemps ce dimanche-là, à froid, en pleine journée, avec le bruit de la machine à laver dans la salle de bain. Ce n'était pas une conversation romantique, et c'est probablement pour cela qu'elle a été utile. Personne n'était déçu d'avance, personne n'avait envie, personne n'attendait rien de précis dans l'heure qui suivait.

C'est Olivier qui a proposé l'idée du rendez-vous. Il avait lu, quelques semaines plus tôt, une fiche sur les jeux à deux qui disait qu'un couple installé ne manque pas de désir mais de moments où le désir a le droit de se présenter. Il me l'a résumée avec ses mots : « On ne peut pas avoir envie de quelqu'un qu'on ne regarde plus. Il faut d'abord une soirée où on se regarde. »

J'ai fait une grimace. L'idée de planifier le désir me semblait être exactement ce qui allait le tuer. Je voyais déjà la case dans l'agenda, le rappel sur le téléphone, et nous deux assis au bord du lit comme deux employés qui attendent le début d'une réunion.

« Si je sais que c'est prévu, je vais me sentir obligée. Et le jour où je n'aurai pas envie, je vais me forcer, ou je vais me sentir coupable. Les deux me font peur. »

Olivier a réfléchi. Puis il a pris un stylo et il a écrit sur le dos d'une enveloppe, en lettres capitales, comme on écrit une règle de jeu : Le rendez-vous est un temps à deux. Il n'oblige à rien.

« Le mardi soir, à partir de vingt et une heures trente, on éteint la télévision et on range les téléphones dans le tiroir de l'entrée. On passe une heure ensemble, dans la chambre ou ailleurs. On peut parler, jouer, dormir, faire l'amour ou rien du tout. Et chacun peut dire non à tout ce qui se propose, sans avoir à se justifier. Le rendez-vous compte même s'il ne se passe rien. »

J'ai relu la phrase deux fois. Elle changeait tout. Ce que nous planifiions n'était pas un rapport, c'était une porte laissée ouverte. J'ai dit oui. Il a ouvert l'agenda partagé sur son téléphone et il a créé l'événement récurrent. Il l'a appelé, très sobrement : Nous.

Les enfants ont vu la case le soir même. Léo a demandé ce que c'était. Olivier a répondu « une réunion de parents », ce qui n'était pas tout à fait faux, et Léo s'est désintéressé de la question en moins d'une seconde.

Le premier mardi, on a surtout ri

Le premier mardi, j'avais le trac. C'est ridicule d'avoir le trac face à un homme qu'on connaît depuis dix-sept ans, mais c'était exactement ça : je ne savais pas quoi faire de mes mains. À vingt et une heures trente, Olivier a éteint la télévision. L'écran noir nous a renvoyé notre reflet, assis côte à côte, un peu raides, et nous avons éclaté de rire en même temps.

« On dirait une photo de mariage », a-t-il dit.

Nous avons posé nos téléphones dans le tiroir de l'entrée. Le geste, tout bête, m'a fait un effet que je n'attendais pas : pendant une heure, personne ne pourrait nous joindre, et il n'y avait plus rien à faire défiler. Il n'y avait que lui.

Pour ne pas rester plantés là, j'avais acheté un jeu parmi les jeux de dés, après avoir lu comment choisir un jeu coquin qui ne met pas mal à l'aise. J'avais retenu le conseil le plus simple : commencer par quelque chose de court, qui laisse le hasard proposer et chacun disposer. Trois dés dans une petite pochette de satin : le premier indiquait un geste, le deuxième un endroit du corps, le troisième une durée.

Nous nous sommes installés sur le tapis de la chambre, dos contre le lit, la lampe de chevet allumée. Olivier a lancé le premier. Les inscriptions étaient écrites en trois langues, et il les a lues dans les trois, avec un accent espagnol épouvantable, ce qui m'a fait rire aux larmes. Le dé a désigné la nuque et un geste tout simple, pendant une minute.

« Je peux ? » a-t-il demandé.

« Tu peux. »

Il a posé la main sur ma nuque, exactement là où la journée s'était accumulée. Une minute, c'est long quand on la compte. Au bout de vingt secondes j'avais cessé de rire. Au bout de quarante, j'avais fermé les yeux. Quand le temps a été écoulé, il a retiré sa main, et j'ai été surprise de la tristesse que j'ai ressentie.

Nous avons joué une demi-heure. Certains lancers nous ont fait rire, d'autres nous ont rendus silencieux, et deux fois l'un de nous a dit « pas celui-là », en relançant le dé sans que l'autre insiste. C'était la règle, et elle fonctionnait même pour un jeu de dés. Ce soir-là, nous n'avons pas fait l'amour. Nous nous sommes endormis tôt, emmêlés comme nous ne l'avions pas été depuis des mois, et le lendemain, en préparant le petit-déjeuner, Olivier m'a embrassée dans le cou d'une façon qui n'avait rien d'un bonjour.

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Le tiroir qu'on n'ouvrait plus

Un vibromasseur wand noir à poignée texturée et embout argenté posé sur une table de nuit en bois, au-dessus d'un tiroir entrouvert, dans la lumière d'une lampe
Le tiroir du bas de la table de nuit, qu'on n'ouvrait plus depuis des années, et ce qui l'a remplacé.

Le troisième mardi, c'est moi qui ai ouvert le tiroir du bas de ma table de nuit. Celui qu'on n'ouvrait plus. Je savais ce qu'il contenait, vaguement, comme on sait ce qu'il y a au fond d'un grenier : un foulard, une bougie jamais allumée, et un petit vibromasseur translucide qu'une amie m'avait offert pour mes trente ans, en guise de plaisanterie, à la fin d'un dîner trop arrosé.

Nous l'avons sorti ensemble. La matière collait légèrement aux doigts, elle avait jauni, et elle sentait le plastique ancien. Quant aux piles, elles avaient coulé dans le compartiment et formé une petite croûte blanche. Olivier l'a tenu à distance, entre le pouce et l'index, avec l'air d'un archéologue qui aurait déterré quelque chose de suspect.

« Je crois qu'on peut lui dire adieu. »

Nous l'avons jeté, en riant, et nous avons compris au même moment que ce tiroir racontait notre histoire mieux que n'importe quelle conversation : des objets rangés pour plus tard, et un plus tard qui n'était jamais venu. Olivier s'est assis sur le lit et m'a demandé si j'avais envie de le remplir autrement.

Je lui ai répondu la vérité, qui n'était pas très érotique : ce dont j'avais le plus envie, les soirs de semaine, c'était qu'on s'occupe de ma nuque. Je passe mes journées penchée sur des plans, et à dix-neuf heures mes épaules sont montées jusqu'aux oreilles.

Nous avons cherché ensemble, sur son ordinateur, parmi les vibromasseurs wand. Je ne connaissais pas ce format : une tête large et ronde au bout d'un manche, qui sert autant à dénouer un dos qu'à tout autre chose. Olivier a lu la différence entre un rabbit et un wand, puis comment choisir un wand qui ne soit pas trop bruyant, parce qu'il y a deux enfants au bout du couloir et que ce point-là n'était pas négociable. Nous en avons choisi un, avec une tête flexible, rechargeable, et nous avons ri de nous-mêmes en validant la commande : un couple de quarante-cinq et quarante-sept ans, en pyjama, qui compare des niveaux sonores.

Il est arrivé le jeudi, dans un colis tout à fait neutre. Le mardi suivant, Olivier l'a posé sur la couette avec une solennité exagérée. Il avait lu comment on se sert d'un wand, et il m'a expliqué, très sérieux, qu'on ne le tient pas comme un stylo : on pose la tête à plat, on laisse la vibration faire le travail, et on commence à la vitesse la plus basse.

Je me suis allongée sur le ventre. Il a commencé par la nuque. La vibration était profonde, beaucoup plus que je ne l'imaginais, et elle a défait en quelques minutes ce que la journée avait noué. Puis les épaules, puis le creux entre les omoplates, puis le bas du dos. Je sentais mon souffle ralentir et, sous ce souffle plus lent, quelque chose se réveiller doucement.

Quand la tête du wand est arrivée au creux de mes reins, Olivier s'est arrêté.

« Je continue comme ça, ou tu préfères que j'arrête là ? »

Je me suis retournée. J'ai pris sa main, celle qui tenait le manche, et je l'ai guidée moi-même, plus bas, en le regardant dans les yeux. « Continue. Doucement. Et tu restes avec moi. »

Il est resté avec moi. Le reste de la soirée ne regarde que nous, mais je peux dire ceci : pour la première fois depuis longtemps, nous ne faisions pas l'amour à la fin d'une journée, avec ce qui nous restait d'énergie. Nous le faisions au milieu d'une heure qui nous appartenait.

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Le mardi où je n'avais pas envie

Le cinquième mardi a été un mauvais mardi. Une réunion ratée, Jeanne malade, une dispute idiote avec ma sœur au téléphone. À vingt et une heures trente, j'avais les nerfs à vif et je n'avais envie de rien, surtout pas d'être touchée.

C'est là que j'ai compris à quel point la règle d'Olivier était précieuse. Avant, un soir pareil, j'aurais évité la chambre en traînant dans la cuisine, pour ne pas avoir à dire non. Ou j'aurais dit oui du bout des lèvres, et je m'en serais voulu. Ce mardi-là, nous avons éteint la télévision et rangé les téléphones, comme prévu, et je me suis assise sur le bord du lit.

« Pas ce soir. Je n'ai pas envie. Pas de toi, de rien. »

« D'accord. Alors on reste là ? »

Il n'y avait ni vexation ni soupir dans sa voix. Il s'est allongé, a ouvert les bras, et je m'y suis installée tout habillée. Nous avons parlé de la réunion, de ma sœur, de Jeanne qui toussait dans la chambre voisine. À un moment, il m'a demandé si je voulais qu'il me masse la nuque, sans le wand, juste avec les mains, et j'ai dit non, ce qui ne l'a pas empêché de caresser mes cheveux. Au bout d'une demi-heure, je me suis endormie contre lui.

Le rendez-vous avait compté, alors qu'il ne s'était rien passé. C'était écrit sur l'enveloppe, et c'était vrai.

Et voici la chose la plus étrange de toute cette histoire : le jeudi suivant, un soir qui n'était pas un soir de rendez-vous, c'est moi qui suis allée le chercher dans la salle de bain pendant qu'il se brossait les dents. Sans case dans l'agenda, sans dé, sans rien. Parce que je savais désormais que je pouvais dire non, j'avais retrouvé le goût de dire oui quand je voulais, et pas seulement quand c'était prévu. Le rendez-vous n'avait pas remplacé la spontanéité. Il lui avait rendu le droit de revenir.

Olivier, la brosse à dents encore à la main, a eu l'air si surpris que j'ai éclaté de rire avant même de l'embrasser.

Ce qu'on range maintenant dans le tiroir

Un tiroir de table de nuit ouvert, garni d'une serviette blanche, où sont rangés une boîte blanche fermée et un vibromasseur wand noir
Rangé propre et sec, dans une boîte qui se ferme : le tiroir a changé de vie.

Trois mois ont passé. Le rendez-vous du mardi est toujours dans l'agenda, et il a survécu à des vacances scolaires, à une grippe et à un déménagement de bureau. Certains mardis, nous jouons aux dés. D'autres, nous regardons un film, mais ensemble, sans téléphone, la tête de l'un sur l'épaule de l'autre. Parfois nous faisons l'amour, parfois nous parlons jusqu'à minuit, et une fois nous avons simplement dormi à vingt-deux heures, épuisés et très heureux de l'être côte à côte.

Le tiroir du bas, lui, a changé de vie. Avec un adolescent de quatorze ans qui fouille partout pour trouver un chargeur, la question du rangement est devenue très concrète. J'ai fini par lire comment nettoyer et ranger ses sextoys, et j'ai été un peu vexée d'apprendre que notre vieux vibromasseur translucide n'avait jamais été lavé correctement, et que la matière qui collait aux doigts n'était pas faite pour durer.

Désormais, après chaque usage, Olivier passe le wand sous un spray nettoyant, le sèche avec une serviette propre et le laisse respirer quelques minutes avant de le ranger. C'est devenu son rituel, et il y met le même sérieux que pour ranger ses outils. Parmi les produits de désinfection et d'entretien, nous avons aussi pris une boîte qui se ferme, pour que le wand ne traîne plus entre un foulard et une vieille bougie. J'avais lu dans un guide consacré au nettoyage qu'un jouet rangé propre et sec dure bien plus longtemps qu'un jouet oublié au fond d'un tiroir. Le nôtre, en tout cas, n'a pas le temps de s'ennuyer.

Le tiroir contient maintenant le wand dans sa boîte, le flacon de spray, la pochette de satin avec les trois dés, et l'enveloppe. Celle sur laquelle Olivier avait écrit la règle, un dimanche de janvier. Je ne l'ai pas jetée. Parfois, quand il ouvre le tiroir, il la relit à voix haute en prenant une voix de notaire, et nous rions encore.

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On pense qu'un rendez-vous prévu éteint le désir. Le nôtre l'a rallumé, justement parce qu'il nous laissait le droit de ne rien faire. Le mardi soir, depuis, la télévision reste éteinte, et le tiroir ne sert plus à ranger ce qu'on remet à plus tard.

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Alvaro Benitez, rédacteur bien-être intime chez Intimae

À propos de l'auteur · Alvaro Benitez

Rédacteur bien-être intime chez Intimae

Alvaro écrit les guides et les récits d'Intimae. Les histoires publiées ici sont des fictions : les personnages et les situations sont inventés, les objets qui y apparaissent sont réels et viennent du catalogue de la boutique.

Ce qu'on met dans un mardi soir

Trois dés pour rire, un wand pour la nuque et le reste, et de quoi le ranger propre : un rendez-vous à deux tient dans un tiroir. Voir les vibromasseurs wand ou les jeux de dés.

Questions fréquentes

Comment raviver le désir dans un couple installé depuis longtemps ?

Dans un couple installé, le désir manque rarement : ce qui manque, ce sont les moments où il a le droit de se présenter. Beaucoup de couples commencent par un temps réservé à deux, sans écran ni téléphone, où rien n'est attendu. Parler à froid de ce qui manque, sans chercher de coupable, aide à rendre ce temps léger plutôt que pesant.

Planifier un rendez-vous intime, est-ce que ça tue la spontanéité ?

Pas si le rendez-vous n'oblige à rien. Un temps réservé à deux devient pesant quand il sous-entend un rapport obligatoire ; il devient libérateur quand chacun sait qu'on peut simplement parler, jouer ou dormir. Beaucoup de couples constatent que ce cadre fait revenir les envies en dehors du rendez-vous, justement parce que la pression a disparu.

Que faire quand l'un des deux n'a pas envie ?

Le dire simplement, et l'entendre sans vexation. Un non ne rejette pas la personne : il décrit un état du moment. Rester ensemble autrement, parler, se tenir dans les bras, garde le lien intact. Un oui n'a de valeur que si le non est possible sans conséquence, et c'est souvent ce qui rend le oui suivant plus facile.

Qu'est-ce qu'un vibromasseur wand, et à quoi sert-il en couple ?

Un vibromasseur wand possède une tête large et ronde au bout d'un manche. Il sert autant à détendre la nuque, les épaules ou le dos qu'à une stimulation intime. On pose la tête à plat, sans la serrer, en commençant par la vitesse la plus basse. En couple, il permet de passer d'un massage à autre chose sans changer d'objet.

Comment nettoyer et ranger un sextoy quand on a des enfants ?

Après chaque usage, nettoyer le jouet avec un nettoyant adapté à sa matière ou à l'eau savonneuse, le sécher avec une serviette propre et le laisser respirer avant de le ranger. Une boîte qui se ferme ou une pochette propre évite qu'il traîne dans un tiroir partagé et le protège de la poussière. Un jouet collant ou décoloré se remplace.

Comment lancer un jeu de dés coquin sans se sentir ridicule ?

En acceptant de rire, tout simplement : le rire désamorce la gêne des premiers lancers. Un jeu court, avec une durée indiquée sur un dé, laisse le hasard proposer sans rien imposer. Chacun peut relancer un dé qui ne lui plaît pas, sans explication. C'est ce droit de dire « pas celui-là » qui rend le jeu confortable pour les deux.

Qu'est-ce qu'une histoire érotique de couple ?

Une histoire érotique de couple raconte le désir entre deux partenaires qui se connaissent déjà, souvent depuis des années. Elle met en scène la complicité, la routine qu'on bouscule et la façon dont on se retrouve, plutôt qu'une rencontre avec un inconnu. Sur ce blog, ces récits sont des fictions écrites dans un registre suggestif, avec le consentement au cœur de chaque scène.